Excentriques Mayas

Bien que les sacrifices humains et autres arrachements de cœur ne soient pas sans évoquer une certaine originalité de caractère, le terme « excentrique » ne caractérise pas ici les facétieux Mayas mais bien des objets dont ils sont les auteurs, des objets en obsidienne ou en silex dont les archéologues et spécialistes peinent encore à comprendre l’utilité.

 

Excentrique Maya vendu le 13 mai 2011 à New-York (prix marteau : 134 500$)
Silex

Classique ancien, ca. 550 – 950
©Sotheby’s

Les Mayas pour les Nuls

Première chose, les Mayas ont occupé le terrain d’environ 2500 av. J.C. à 1519 ap. J.C. ; le terrain en question s’étend d’une partie du Mexique actuel au Guatemala, au Belize, au Honduras, au Salvador et à certains territoires du Nicaragua et du Costa Rica.

 

Carte extraite de l’ouvrage Les Mayas, trésors d’une civilisation ancienne
Voir bibliographie

 

Plusieurs périodes (Préclassique, Classique et Postclassique) découpent cette longue étendue temporelle allant des origines de la civilisation maya (avec notamment la culture olmèque) à sa chute avec l’arrivée des Espagnols, voyageurs charmants qui s’appliquèrent à méticuleusement détruire les cultures mésoaméricaines et notamment tout ce qui se trouvait sous forme papier, mettant ainsi à mal les sources servant à la compréhension de ces civilisations. Diego de Landa (1524 – 1579), moine franciscain espagnol, est curieusement le meilleur chroniqueur du monde maya mais aussi un taré fanatique qui tortura et s’appliqua à détruire les vestiges de la culture maya par des autodafés mémorables :

« Nous leur trouvâmes un grand nombre de livres écrits avec ces lettres [des glyphes, la captivante écriture maya], et comme il n’en avait aucun où il n’y eut de la superstition et des mensonges du démon nous leur brulâmes tous ce qu’ils sentirent merveilleusement et leur donna beaucoup de chagrin. » (Genet 1929:101)

« Beaucoup de chagrin » ah bah tu m’étonnes.

Si les Hispaniques ont causé un véritable choc culturel, il faut néanmoins noter que de nombreuses populations peuplaient ce large territoire ; il existait donc déjà des divergences bien qu’une unité commune unisse les cultures méso-américaines. Ainsi, les domaines économique, artistique et intellectuel se recoupaient et les cultes s’articulaient tous autour d’un calendrier commun complexe.

La civilisation maya se développa en puisant dans la culture olmèque qui la précéda : on sait depuis peu que les premiers Mayas furent contemporains des derniers Olmèques permettant ainsi des échanges fructueux dans le domaine de l’autosacrifice (sympa l’héritage olmèque) mais aussi dans un tas d’autres domaines comme par exemple l’importance symbolique des lames de hache en jade considérées comme des pierres de foudre.

Détail intéressant de la démiurgie (le « comment le monde s’est créé » dans la mythologie de chaque civilisation) olmèque pour ce qui nous concerne : ces derniers concevaient la terre comme étant la forme monstrueuse d’un jaguar dont la gueule béante menait à l’inframonde (monde chtonien, sombre et associé à la nuit). Ce félin servait aussi d’emblème au pouvoir et au lignage régnant. Or, tous les excentriques mayas ont été retrouvés enterrés dans des caches, des endroits liés à des structures architecturales particulières, non domestiques, en lien donc avec un monde « sous-terrain », caché.

 

 

Le dieu (special) K

Les excentriques mayas adoptent de nombreuses formes mais je vais te présenter ici une de ses formes les plus communes qui te permettra de comprendre en quoi ces objets sont étroitement liés à l’inframonde maya.

Note tout d’abord que depuis 1897, les dieux mayas sont désignés par des lettres. Ce système a été proposé par Paul Schellhas (1859 – 1945), pionnier de l’épigraphie maya qui identifia une trentaine de divinités. Les concordances entre les dieux identifiés par Schellhas et ceux cités par ce taré de Diego de Landa font encore l’objet de recherches. Néanmoins, certaines associations commencent à se stabiliser.

Je te présente donc le dieu K donc la physionomie se caractérise notamment par un long et large museau retroussé à la verticale.

 

Femme enlacé par le pied serpent du Dieu K
Justin Kerr: The Maya Vase Book. Vol. 6, Kerr Associates (2001)
Période Classique

 

L’Allemand Eduard Seler (1849 – 1922), anthropologue, ethnologue, historien, linguiste et épigraphiste (un mec hyper cool donc) pense que ce dieu est très proche du dieu de la pluie et l’associe à la culture d’une céréale (Special K, tu l’as ?), le maïs et il l’identifie finalement à Bolon Ts’akab ou K’awiil. Or K’awiil porte des attributs précis : une tête zoomorphe aux grands yeux, un museau retroussé, une sorte de miroir, de torche ou de hache sortant de son front et dégageant de la fumée et un serpent qui lui tient lieu d’unique jambe et qui est d’ordinaire considéré comme symbolisant la foudre.

L’écriture glyphique des Mayas qui est une écriture figurative (je te la fais courte parce que c’est loin d’être aussi simple) propose une graphie pour le dieu K’awiil qui inclue généralement un glyphe de miroir avec des volutes de fumée. Tu peux donc en conclure que c’est une caractéristique très importante de notre dieu K.

D’autres interprétations du nom K’awiil proposent une référence aux sculptures de pierre, aux silex et aux haches associées aux éclairs ou à la foudre (coucou les Olmèques). Des universitaires ont également proposé une association de K’awiil avec le mot « obsidienne » (tah ou toh) suggérant par là un lien avec Tohil, le dieu quichéen de l’éclair, du tonnerre et de la tempête qui était également le seigneur d’un lignage important1.

Or le nom de K’awiil était souvent incorporé aux noms personnels ou aux titres des chefs Mayas. Ajoute à cela le glyphe combiné « le dieu K dans la main » qui fait référence à la désignation des héritiers ou à un avènement et voilà mon cher Watson, une seconde caractéristique de K’awiil : il est, comme Tohil, un dieu royal associé au lignage régnant.

Par ailleurs, si la forme de K’awiil évolue au long d’une période s’étendant sur plus de 1000 ans, il porte invariablement un miroir fumant.

Enfin, l’unique jambe de K’awiil est un serpent symbolisant la foudre. Or le serpent, est aussi un symbole de fertilité et de fécondité qui semble apparenté à la foudre et ce dès l’époque olmèque. Peut-être la forme linéaire de la foudre a-t-elle évoqué aux yeux de ce peuple un serpent ? Quoiqu’il en soit la foudre est synonyme de fertilité – car elle apporte la pluie – et de puissance car elle foudroie les ennemies.

 

Résumons : K’awiil (ou dieu K), identifié comme une divinité de l’eau (de la pluie plus probablement), se caractérise par un miroir dégageant des volutes de fumée, un pied serpent lié à la foudre et une étymologie renvoyant vers la pierre, le silex et l’obsidienne qui, par extension, lie également le dieu K aux éclairs, au tonnerre et à la tempête. Pour couronner le tout, il est assimilé au pouvoir royal.

Ces premiers éléments ne sont pas sans évoquer la miss météo de Canal (mais en moche). Mais non. C’est du côté des Aztèques qu’il faut se tourner. J’ai dit plus haut que la culture méso-américaine présentait une unité – notamment rituelle – malgré l’étendue de ce territoire. En voilà un exemple.

Les Aztèques qui émergent au tout début du XIIIe siècle côtoient les Mayas ; on trouve ainsi des similitudes entre ces deux peuples, notamment dans leurs pratiques culturelles. En se penchant sur le panthéon aztèque, tu découvriras Tezcatlipoca dont le nom signifie littéralement…  « miroir fumant ». Face à un tel suspens, je ne te fais pas patienter plus longtemps. Voici les caractéristiques bien attestées de Tezcatlipoca. Il est le dieu le plus craint de toutes les divinités aztèques. Son association avec le jaguar Tepeyollotl ne fait plus aucun doute et les ocelles de la fourrure du félin qui sont souvent reproduites sur son visage évoquent la nuit étoilée. Il est par conséquent lié à la nuit, à la royauté, au temps, aux sorciers et à la mémoire. Son attribut est le miroir d’obsidienne qui lui permet de lire l’avenir et le cœur des hommes. Au moins un de ses pieds est terminé par un serpent.

Ses qualités d’omniprésence et d’omniscience étaient une métaphore du pouvoir royal qui « sait tout » et prenait forme dans son miroir en obsidienne tezcatl. La proximité sémantique entre le dieu et l’objet en pierre était tellement forte que l’obsidienne était considérée comme une manifestation de la divinité.

L’obsidienne et le silex sont récurrents dans les trois divinités mésoaméricaines olmèque (Tohil), maya (Dieu K ou K’awiil) et aztèque (Tezcatlipoca). Ce sont aussi les matériaux récurrents des excentriques à forme de Dieu K dont l’attribut est le miroir fumant, qui est aussi celui de l’aztèque Tezcatlipoca.

Et quelle ne sera pas ta surprise en apprenant que dans la pensée méso-américaine il existe une équivalence symbolique entre le miroir et … la caverne, précisément ces lieux où sont planqués les excentriques.

Excentrique maya, 600-900
Silex
Guatemala, Quirigua, Maya style (250-900)
Cleveland Museum of Art

La Caverne aux Merveilles

 

Au début du XVIIe siècle, Ruiz de Alarćon y Mendoza (1581 – 1639) dramaturge espagnol né au Mexique recueillit des incantations dans lesquelles il est expliqué que la surface de la terre est comme un « miroir fumant ». Or souviens-toi que Tezcatlipoca signifie littéralement « miroir fumant » et qu’il est associé au jaguar Tepeyollotl, dieu des monts et de l’écho (à noter un lien sémantique entre le nom Tepeyollotl et le phénomène acoustique) et dont l’étymologie du nom signifie « cœur de la montagne ». Et s’il y a une chose qui est bien au cœur de la montagne, ce sont les cavernes, les grottes et toutes ces cavités sombres où les humains ne foutent pas les pieds.

Étant bien renseignée sur Tezcatlipoca, c’est par lui que je passerai pour éclairer la personnalité et le symbolisme du dieu K (en suivant l’exemple des vénérables chercheurs et universitaires dont les travaux ont aidé à la rédaction de cet article).

 

Tzercatlipoca comme décrit dans le Codex Borgia

 

 

 

Tzercatlipoca dessiné d’après le Codex Borbonicus
Entouré en rouge, le miroir fumant

 

D’abord, les motifs des volutes surgissant du miroir de Tezcatlipoca évoquent naturellement de la fumée mais c’est sans compter la notion importante de polyvalence du signe. Cette dernière permet ainsi d’envisager d’autres interprétations comme des spaghettis ou une fontaine. Retiens une interprétation : celle qui voit dans ces volutes la parole créatrice voire l’écho dont le jaguar Tepeyollotl est le dieu.

Ça semble un peu capillo-tracté mais pas tant que ça en réalité puisque les gens qui étudient toutes ces mystérieuses cultures ne laissent rien au hasard. Ils ont notamment mis en place des expériences pratiques qui ont démontré que la localisation de certains sanctuaires coïncide aves des zones où le son se propage de manière particulièrement puissante. Guilhem Olivier (1962 – ) historien français professeur et chercheur de l’université nationale autonome du Mexique propose « qu’il existe une équivalence entre le bruit renvoyé par l’écho (Tepeyollotl) et la fumée qui émane du miroir de Tezcatlipoca. Ces deux manifestations […] seraient associées à la fois à des idées de fertilité (la fumée comme le bruit suscitent la pluie) mais aussi à la détermination du destin (l’écho annonce et le miroir réfléchit le destin des mortels). »

Fertilité et destin sont deux notions étroitement liées à la royauté dans les cultures méso-américaines. En effet, de nombreuses représentations montrent le rôle cosmique du souverain qui fait le lien entre le monde des hommes et le « cœur de la montagne », monde des esprits où règnent les divinités de l’eau et de la fertilité. Il est le médiateur des forces et c’est à lui que les hommes doivent leur bien-être et l’abondance de leurs récoltes.

 

Tezcatlipoca unit donc – via le jaguar Tepeyollotl auquel il est associé – la surface de la terre (le miroir fumant) et ses entrailles (le cœur de la montagne). La surface de la terre c’est le monde des humains tandis que le cœur de la montagne semble être celui du jaguar. Repense alors à la gueule béante du jaguar que les olmèques considèrent comme étant la porte d’entrée vers l’inframonde, il y a comme un lien…

Tout comme le jaguar olmèque, Tezcatlipoca porte l’ambivalence créateur – destructeur. Il agit sur la vie en permettant (ou pas) la communication avec les dieux chtoniens de l’eau et de la fertilité via l’équivalence caverne / miroir, des éléments qui sont tous deux une porte d’entrée vers l’inframonde. Selon qu’il permet ou non la médiation entre les hommes (représentés par leur souverain) et les divinités de l’inframonde, Tezcatlipoca exerce un pouvoir de créateur ou destructeur de la vie.

Alors, si les liens qui unissent le jaguar olmèque au Tezcatlipoca aztèque sont si forts, force est de reconnaître la parenté entre Tezcatlipoca et le dieu K maya, K’awiil, et donc avec la jaguar olmèque. Si si, c’est logique.

On peut donc s’interroger sur la fonction des excentriques mayas à forme de dieu K retrouvés dans les caches. Étaient-ils destinés à symboliser la présence du dieu ? Permettaient-ils de lier un éventuel possesseur à la divinité  ou de lui attribuer un peu de la puissance du dieu ? Autant de questions auxquelles je n’ai pas de réponse (haha).

 

 

Coup de Foudre

Les matériaux utilisés pour les excentriques à l’époque Classique n’étaient pas choisis au hasard. L’obsidienne et le silex utilisés pour les excentriques à forme de dieu K étaient des matériaux précieux autant dans la vie domestique que spirituelle. L’obsidienne avait pourtant un statut particulier puisqu’il s’agissait d’une roche importée du Guatemala, donc un matériau cher.

Excentrique maya de l’époque classique en obsidienne
©GettyImages

L’obsidienne est une roche volcanique vitreuse qui une fois taillée permet d’obtenir des tranchants très aiguisés. Elle était donc particulièrement appréciée pour les pratiques aristocratiques de l’autosacrifice ; naaaan les mecs ne se sacrifiaient pas à mort eux-mêmes. Ils se contentaient de se percer ou de faire couler le sang à des endroits stratégiques où le premier venu opposerait un refus catégorique à ce genre de pratique. Exemple : organes génitaux. Et oui. L’obsidienne avait visiblement la réputation de couper net ouvrant des plaies qui avaient alors moins tendance à s’infecter (on leur souhaite).

Certains chercheurs soutiennent aussi que l’obsidienne était considérée comme un type de sang provenant de la terre. Dans ce cas, sa filiation avec le dieu K aka K’awiil aka Tzercatlipoca aka le jaguar olmèque serait naturelle : si l’obsidienne est le sang de la terre, alors elle est le sang du dieu K puisqu’il est la terre (d’autant que l’obsidienne fut considérée par les Aztèques comme une manifestation de Tzercatlipoca).

Excentrique maya de la période classique
Silex
Musées Roayaux d’art et d’Histoire, Bruxelles

 

Concernant le silex, il a été suggéré que les Mayas croyaient que le silex était le fruit du choc entre la foudre et la surface terrestre, conférant alors à cette matière un pouvoir surnaturel. Or le serpent qui tient lieu d’unique jambe au dieu K mais aussi à Tzercatlipoca symbolise précisément la foudre. Alors, le silex pourrait être une manifestation du Dieu K comme l’est l’obsidienne de Tzercatlipoca.

Les excentriques à forme de dieu K pourraient ainsi symboliser le dieu ou bien stocker la « charge » fertilisante de la foudre en eux.

Une fois déposés dans des caches dédicatoires stratégiquement placées, pendant la construction, au centre d’une structure architecturale, les excentriques en obsidienne et silex pourraient avoir été compris comme la manifestation du dieu K au « cœur de la montagne » (souviens-toi, l’équivalent jaguar de la divinité). La charge féconde contenue dans la pierre prendrait alors tout son sens puisque le cœur de la montagne est, souviens-toi, le territoire de l’inframonde, lieu où règnent les divinités de l’eau et de la fertilité.

Le lien entre ciel (foudre) et terre (fécondité), entre création et destruction personnifié par le dieu K, K’awiil, Tzercatlipoca et le jaguar olmèque serait ainsi résumé dans l’excentrique : il serait la charge féconde de la foudre qui s’allie aux divinités de la fécondité de la terre.

BOOM le symbolisme costaud dans le caillou sculpté
Kuzco L’Empereur Megalo, studio Disney
(référence cinématographique que les spécialistes ne manqueront pas
de critiquer puisque le personnage est ici Inca)

 

Le débat reste ouvert. Les excentriques en obsidienne ou silex à forme de dieu K n’en restent pas moins des objets issus d’un savoir-faire complexe puisque les tailleurs modernes ne sont toujours pas foutus de reproduire les créations mayas avec la même finesse. Peu de collections publiques dans le monde te permettront d’admirer des excentriques mayas du dieu K mais d’autres formes d’excentriques existent et le Musée du quai Branly à Paris en propose deux beaux exemples de la période classique.

 

1. La civilisation Quiché est apparentée à la civilisation Maya et était présente sur le plateau guatémaltèque. Le peuple quiché est toujours présent aujourd’hui.

 

 

SOURCES :

 

  • BAQUEDANO E., Tezcatlipoca: Trickster and Supreme Deity, University Press of Colorado, 2015
  • BAUDEZ C.-F., Une Histoire de la Religion des Mayas, Bibliothèque Albin Michel Histoire, Paris, 2002
  • Claude-François BAUDEZ, « Le jaguar, sujet et objet du sacrifice maya », Journal de la société des américanistes[En ligne], 94-1 | 2008, mis en ligne le 10 juin 2013, consulté le 27 février 2018. URL : http://journals.openedition.org/jsa/9513 ; DOI : 10.4000/jsa.9513
  • DOMENICI D., Les Mayas : trésors d’une civilisation ancienne, Editions White Star, Paris, 2006
  • GENET Jean (1566), 1928-1929 Relation des choses du Yucatan de Diego de Landa. 2 volumes. Edition Genet. Paris
  • HOPPAN Jean-Michel, L’écriture figurative des Mayas. Nathalie Beaux, Bernard Pottier et Nicolas Grimal. Image et conception du monde dans les écritures figuratives. Actes du colloque Collège de France – Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Paris, 24-25 janvier 2008, Jan 2008, France, AIBL – Soleb, pp. 196 – 241, 2009 <halshs-00696269>
  • HOUSTON S., The Life Within, The Classic Maya and the Matter of Permanence, Yale University Press, USA, 2014
  • LESBRE Patrick. Guilhem Olivier, Moqueries et métamorphoses d’un dieu aztèque : Tezcatlipoca, le « Seigneur au miroir fumant ». In: Caravelle, n°71, 1998. Senteurs et saveurs d’Amérique latine. pp. 185-187.
  • MAGNI Caterina. Imagerie de la caverne-miroir dans l’art du Mexique ancien. In: Caravelle, n°70, 1998. Numéro partiellement consacré à 1898. pp. 5-28
  • MARKMAN, Roberta H., and Peter T. MARKMAN, Masks of the Spirit: Image and Metaphor in Mesoamerica. Berkeley:  University of California Press,  c1989 1989. http://ark.cdlib.org/ark:/13030/ft7x0nb536/
  • STEMP W.J. Journal of Archeological Science : Reports (2017), http://dx.doi.org/10.1016/j.jasrep.2017.07.011 An ancient Maya ritual cache at Pook’s Hill, Belize : Technological and functional analyses of the obsidian blades.
  • J. Stemp, G.D. Wrobel, J. Haley, and J.J. Awe – Ancient Maya stone tools and ritual use of Deep Valley Rockshelter, Belize. Journal of Cave and Karst Studies, v. 77, no. 1, p. 1–11. DOI: 10.4311/2012AN0271

 

 

 

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Voir 2 commentaires
  • jb

    J’aime bien la civilisation Maya mais tu m’as fait découvrir ces objets curieux dont je n’avais jamais entendu parler. Merci
    Jacques

    • Marielle Brie

      🙂

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