Le parfum du Phénix

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L’automne est bel et bien installé et tu crains la maladie ? Laisse-moi t’expliquer comment un diffuseur aromatique en plastique naze (comme le Ambi Pur moche qui balance du parfum de synthèse à chaque fois que tu ouvres une porte) ou simplement ton parfum favori sont de vieux ersatz d’un objet qui non seulement sentait bon mais protégeait également son porteur contre toutes sortes de maladies et même contre le démon. Une sorte d’oscillococinum augmenté. Et plus classe aussi.

 

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Pomme de senteur d’Europe centrale, 1620-1640
Or, émaux et perles
© Victoria and Albert Museum

 

L’odeur de Jésus

 

Au Moyen-Âge, les odeurs deviennent un enjeu de taille dans la conception que chacun se fait de l’hygiène. Inspirées des pensées arabes et antiques, l’environnement olfactif est envisagé de manière manichéenne. La différenciation entre bonne et mauvaise odeur est bien sûr évidente mais elle s’associe également aux qualités des différentes saisons ; les odeurs sont alors capables de modifier l’air et d’influer sur le corps. Ainsi, il est important de veiller à ce que la température froide et sèche ne menace pas de pourrissement le corps ni que la chaleur mêlée d’humidité ne favorise l’entrée dans ce dernier de l’air venimeux. Les senteurs qui sont apportées en complément au corps visent à équilibrer l’air et ainsi à favoriser la bonne santé du corps. Or, ce travail d’équilibrage corporel nécessite des substances odorantes fortes, afin que l’on puisse véritablement « ressentir » leurs effets. Alors, à la suite des Égyptiens, des Arabes, des Grecs et des Romains, les hommes du Moyen-Âge jettent leur dévolu sur les aromates. Ils connaissent d’ailleurs leur emploi dans l’embaumement des morts. Le Moyen-Âge connaît donc leur fort pouvoir odoriférant et surtout leur pouvoir qui apparaît au travers de l’histoire du baume du Christ. Une histoire garantie 100% vraie, cela va sans dire.

Jacques de Voragine (vers 1228 – 1298) précise dans sa célèbre Légende Dorée que « Le corps du Christ fut rempli de baume, autant qu’un magasin, et il voulut que cette réserve soit ouverte pour que le baume s’en écoule, par lequel celui qui pue est guéri. […] De l’odeur de ce baume, il est dit : J’ai rendu mon parfum comme le cinnamome et le baume odorant ». Voilà. Même Jacquo affirme que le Christ est comme les princesses (ou l’inverse), qu’il ne « pue » pas et qu’il sent le printemps – et que rien ne serait moins étonnant que de découvrir que Jésus est amour et paillettes, une licorne en somme. À partir de cette affirmation rigoureusement scientifique, la bonne odeur est associée à la sainteté d’où l’expression «être en odeur de sainteté ». Et ouais, c’est pas au catéchisme qu’on t’a appris ça hein ?

On peut aussi citer le Cantique des Cantiques qui fait régulièrement référence aux aromates, et se termine d’ailleurs en évoquant « la montagne des aromates » que ce soit dans sa version grecque, latine ou hébraïque. Les aromates sont alors au Moyen-Âge les ingrédients privilégiés pour se prémunir des épidémies, notamment de la peste noire. Car n’oublions pas, pendant longtemps la religion fut autant qualifiée en matière de médecine que Poulidor en matière de défaite.

 

En 1174, l’ancêtre des diffuseurs de parfums débarque en Europe grâce à Baudoin IV (1161-1185), roi de Jérusalem, qui offre à l’empereur Frédéric Barberousse (1122 – 1190) plusieurs pommes d’or (des pommes de senteurs précieuses) remplies de musc. Une manière très élégante de faire comprendre à Fredo qu’il sent l’ours. L’ours après une longue hibernation. Ces objets sont, dans leur version luxe, de véritables bijoux d’orfèvrerie. Ils prennent originellement une forme sphérique et s’ouvrent d’abord en deux parties puis en plusieurs quartiers, comme une orange, dans lesquels on place les aromates. C’est d’abord le musc et l’ambre qui sont appréciés mais dès le milieu du XIVe siècle, la faculté de médecine de Paris ajoute pas moins de 29 substances odorantes propres à prendre place dans ces écrins avec, par exemple, la noix de muscade, le bois d’aloes, le gingembre, le clou de girofle, la cannelle, le camphre, le santal ou le cinnamome.

Les pommes de senteur ou « pomanders » sont soit ajourées pour permettre la diffusion des parfums soit hermétiques pour permettre au propriétaire de profiter égoïstement du « léger » parfum du musc, de l’ambre gris ou de la civette (qui, rappelons-le, sont des matières secrétées par des animaux sauvages qui, en général, puent).

 

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Pomme de senteur, 1600 – 1619
Argent niellé, or
© Victoria and Albert Museum

Ces aromates sont alors des produits terriblement luxueux provenant de l’orientale route des épices traversant des pays aussi lointains que fascinants. Mais pourquoi les hommes du Moyen-Âge s’entêtent-ils à recourir à de tels produits alors qu’il existe chez eux des produits odoriférants moins onéreux tel que les fleurs et herbes séchées ? Pourquoi les aromates ? Parce que c’est écrit dans la Bible (et comme chacun sait, c’est Jésus qui dit qui y est), mais pas uniquement.

 

 

Vous êtes le phénix des hôtes de ces bois. Ou pas.

 

Le phénix, cet oiseau légendaire qui renait de ses cendres, existe dans toutes les civilisations. Il prend différentes formes, s’inspire parfois d’oiseaux ou d’animaux existants. Mais dans tous les cas, il est un animal rare qui n’apparaît que très exceptionnellement aux yeux des hommes et, surtout, il est immortel et son immortalité est en rapport direct avec le feu et les parfums.

En Egypte, le phénix se nomme Benou, c’est l’oiseau qui représente l’âme de Rê et dont on dit qu’il est venu à l’existence par lui-même à partir d’un feu. Il est associé à la résurrection et au Soleil. Les Grecs adoptent cette forme et en font le phénix énigmatique dont triomphera Œdipe avant de buter son père et de coucher avec sa mère. Anecdote éliminant de fait le lien de causalité entre intelligence et cas social. De part sa capacité de résurrection, les chrétiens n’auront rien contre cet oiseau dans lequel ils verront l’image de la résurrection du Christ ; l’animal sera donc immédiatement catapulté dans le Physiologus (IIe ou IVe siècle), le bestiaire chrétien qui influence tout le Moyen-Âge. Oiseau venu « des régions de l’Orient, en Arabie » selon Saint Clément (Ier siècle ap. J.C – vers 99), le phénix demeure dans la pensée chrétienne l’oiseau mythique qui renait de ses cendres dans un brasier d’aromates.

Pourquoi faut-il des aromates ? Pourquoi pas un bidon d’essence qui serait tout aussi efficace et bien moins onéreux ? Pourquoi le phénix ne se contente-t-il pas de trois brindilles pour partir en fumée ? Que ce soit en Égypte, en Grèce, dans la Rome antique ou chez nos Chrétiens (et néanmoins amis), l’oiseau mythique ne se défait pas de son bûcher aromatique alors qu’un tas de bois bien sec suffirait.

 

 

 

Même lui il le dit.

Lorsqu’au Moyen-Âge on parle « des régions de l’Orient, en Arabie » comme le fait Saint Clément, on n’évoque moins une région géographique déterminée qu’une idée de pays lointain, au plus proche de Paradis terrestre, là où se trouvent les fleuves réels et mythiques du Tigre et de l’Euphrate. À l’époque, la géo c’est pas encore ça. L’Asie et l’Inde notamment peuvent être associées dans un flou géographique à de lointaines et mystérieuses contrées, contrées d’où proviennent les aromates.

La route des épices transporte ces précieuses denrées très convoitées pour les plus fortunés des Occidentaux. Leur préciosité est due à leur rareté et aussi à l’idée que l’on se fait de leur récolte. Hérodote (484 av. J.C. – 425 av. J.C.), Aristote (384 av. J.C. – 322 av. J.C) et Pline l’Ancien (23 – 79 ap. J.C.) proposent chacun une version de la récolte de la cinnamome notamment, activité périlleuse opposant l’homme fixé au sol à un oiseau mythique (identifié comme le phénix par Pline) fabriquant son nid avec des aromates. L’activité consiste à récupérer le nid à l’aide de flèches plombées, et c’est cette médiation entre l’En Haut et l’En Bas qui est le cœur de la fonction des aromates. Les aromates permettent au phénix qui meurt, qui « descend » à sa condition de mortel, de « remonter » vers une condition immortelle. Car c’est grâce au nid, et à son embrasement que le phénix peut renaitre de ses cendres.

Il en est de même pour Benou, le phénix égyptien, « les Assyrien l’appellent le phénix » (Ovide, Les Métamorphoses, 15, 398-405) qui passé un cycle de 500 ans « amasse de la cannelle, des épis de nard odorant, des morceaux de cinname, de la myrrhe aux fauves reflets ; il se couche au-dessus et termine sa vie au milieu des parfums. Alors du corps paternel renaît, dit-on, un petit phénix destiné à vivre le même nombre d’années. Quand l’âge lui a donné assez de forces pour soutenir un fardeau, il décharge du poids de son nid les rameaux du grand arbre et il emporte pieusement son berceau, qui est aussi le tombeau de son père » (Ovide, Les Métamorphoses, 15, 398-405).

Le nid d’aromates est à la fois le tombeau et le berceau par l’action du feu. Or le feu au Moyen-Âge est autant bienfaisant qu’il peut être néfaste puisqu’il condamne les damnés à d’éternelles souffrances en Enfer tandis qu’il consacre les élus de Dieu qui atteignent l’Empyrée, le séjour de Dieu, l’espace céleste le plus élevé ; Empyrée venant du grec empurios, de pūr, feu.

 

 

Les aromates activés par le feu sont donc le socle qui réunit le mortel et l’immortel, comme ils sont le lien entre l’En Haut et l’En Bas chez Hérodote, Aristote et Pline l’Ancien. Activés par le feu – donc la chaleur – leur pouvoir odoriférant semble empêcher le pourrissement et détruire l’air venimeux qui pourraient détériorer le corps et entrainer sa mort. À tel point que le feu destructeur ne parvient pas à anéantir les cendres fumantes d’où émergent la vie. C’est donc par la fumée, per fumum en latin que la renaissance est possible. Et per fumum en latin à donner le mot parfum.

Ceci est, je crois, un solide argument qui t’encouragera à mettre de la cannelle dans ton prochain Chocolat Viennois Signature chez Starbucks. Et au passage, je ne touche pas un penny pour cet habile placement de produit.

 

Le Phénix qui sentait bon le naan fromage

 

Dans la culture védique qui est à la base de l’hindouisme, il existe un être mythologique qui reprend toutes les caractéristiques du phénix du Moyen-Âge et qui lie directement l’utilisation des aromates à la médecine.

Dans le Ṛg-Veda (prononcer Rig Veda), le corpus de textes de référence de l’hindouisme, Garutmat est un aigle aux ailes d’or, fils de Savitar, le Soleil, et dans lequel on voit l’ancêtre de Garuda : « aigle mythique, “(Soleil) qui Dévore”, fils de Kásyapa et Vinatā, frère cadet d’Aruna, il effraya à sa naissance les dieux par son éclat (ce qui le fit passer un temps pour Agni, le dieu du feu) […] il déroba l’ambroisie amṛta (prononcer « amirta », le breuvage des Dieux, celui de l’immortalité) pour le donner aux serpents qui tenaient sa mère prisonnière, mais une ruse permit à Indra (Roi des Dieux et Seigneur du Ciel) de le reprendre. » (Huet G., Dictionnaire Sanskrit-Français).

 

Les noms de Garuda et de son frère Aruna ont en commun le mot « Aru » qui signifie « le soleil », en tant qu’astre, en sanskrit. Tandis que Garuda est le « Soleil qui dévore », son frère est le demi-dieu personnifiant l’Aurore et le cocher de Sūrya, le dieu Soleil.

La qualité ignée (un mot à placer avec désinvolture durant un repas de famille, il signifie « qui a les qualités du feu ») de ces deux personnages mythologiques est donc évidente. Par ailleurs, n’oublions pas que Garuda a volé l’ amṛta, boisson de l’immortalité et rappelle-toi le lien qu’il y a entre le phénix, le feu et l’immortalité.

 

Garuda est par son nom de « Soleil qui dévore » un alias du feu. Le feu en tant qu’élément se dit « tejas » en sanskrit et signifie également « énergie vitale ». On sent bien que le feu est un truc important et qu’il ne faut pas trop déconner avec ça.

Agni est quant à lui le dieu de feu. Il est souvent appelé Tanūnapāt « l’Autoengendré » et il mange les oblations pour en porter le parfum aux dieux. Or, l’auteur légendaire des premiers traités d’āyurveda – c’est-à-dire de médecine – est l’ermite Agnivesa, l’ermite « vêtu de feu ».

La science de la médecine lui fut enseignée par Ātreya, ermite disciple de Bharadvāja « qui tient la Force (protectrice) », lui-même ermite, qui avait appris cette science d’Indra, le Dieu des Dieux. En gros, cette médecine qu’est l’āyurveda a été enseignée à l’ermite Agnivesa par un autre ermite qui la tenait lui même d’un autre ermite qui la tenait d’Indra qui se shootait continuellement au soma (plus tard assimilé à amṛta, la boisson d’immortalité), qui rappelons-le, a été volé par Garuda.

 

Et qu’a créé Agnivesa grâce à cette connaissance ? Et bien on lui attribue la création du Maharishi Amrit Kalash, un mélange de plantes dont le nom laisse imaginer l’étendue de ses vertus :

  • Maha : grand
  • Rishi : ceux qui ont la perception du divin
  • Amára : immortel
  • Kalasa : vase, pot, coupe. Pot contenant le nectar d’immortalité

 

Pour les nuls : c’est donc le mélange qui permet d’être immortel, comme les Dieux qui boivent le soma ou l’amṛta.

 

Maintenant, la question est de savoir ce qu’il y a dans ce smoothie des temps anciens. Et bien il y avait un paquet d’ingrédients dont des fleurs, des fruits et des herbes et notamment du bois de santal blanc, du curcuma, de la cardamone, de la cannelle, des clous de girofle, du gingembre, de la noix de muscade, du bois d’aloes et du poivre ! Bref, tout ce qu’on retrouve dans nos pommes de senteur médiévales !

Je sais que tu as un moment cru qu’on n’y arriverait jamais. Mécréant.

Les voilà nos aromates ! Réunis dans une potion magique créée par l’ermite Agnivesa « vêtu de feu » et s’apparentant vraisemblablement à l’amṛta que Garuda le « Soleil qui dévore » a une fois dérobé pour sauver sa mère prisonnière des vilains serpents (Nāgá) qui vivent dans le monde souterrain.

La potion qui tient ici lieu d’amṛta est alors comme chez Hérodote, Aristote et Pline le lien entre l’En Haut et l’En Bas, entre l’immortalité de Garuda et la mort imminente de sa mère dans le monde d’En Bas des serpents.

 

Je t’ai précédemment expliqué le lien de Garuda avec le feu Agni. Ici le « Soleil qui dévore » (Garuda) doit donc être entendu comme l’astre de feu qui dévore tout à savoir, il est assimilé au feu « Agni ». Ce dernier est chargé de dévorer les oblations pour que leurs parfums parviennent aux Dieux. C’est le feu, la chaleur qui créé l’odeur.

On peut peut-être comprendre le nom de l’ermite Agnivesa, « vêtu de feu », comme le lien qui unit les aromates du Maharishi Amrit Kalash à la chaleur qui favorise la diffusion de leur parfum. C’est le vêtement « de feu » qui chauffe les aromates et active leur parfum.

 

Les pommes de senteur médiévales étaient portées continuellement par leur possesseur ; en collier, en bague, tenues au bout d’un ruban de velours ou d’une chaîne en métal précieux, elles accompagnaient le corps et restaient au plus près de lui. Ainsi, peut on envisager que la chaleur du corps ait pu joué le même rôle que le feu régénérant pour le phénix. Au contact de la chaleur du corps, les aromates pouvaient exhaler leurs parfums, parfum délicieux offert à Dieu « per fumum » (une fumée très très légère dans ce cas, il ne s’agit pas de s’immoler), et augmentant les chances d’obtenir une faveur divine, notamment celle de vivre longtemps ou de guérir d’une maladie.

 

Aujourd’hui, les fruits en bois parfumés que l’on place dans le linge, aux portes des armoires ou même le parfum que l’on porte à même la peau sont les lointains descendants de ces pratiques flirtant entre religion, magie et animisme.

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Jakob Cornelisz van Oostzanen
(circa 1472–1477)

Portrait of Jan Gerritsz van Egmond
oil on panel, circa 1518

Rijksmuseum, Amsterdam
©Rijksmuseum

 

 

 

 

 

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Pieter Pourbus
(circa 1523 – 1584)

Portrait d’une femme portant une pomme de senteur attachée à une chaîne en or 
circa 1560-65

Weiss Gallery, Londres
©Weissgallery

 

 

 

 

 

SOURCES :

 

  • CHARBONNEAU-LASSAY L., Le Bestiaire du Christ, Albin Michel, Paris, 2006
  • CHRETIEN J.L., Symbolique du corps: La tradition chrétienne du Cantique des Cantiques, Presses Universitaires de France, Paris, 2005
  • DETIENNE M., Les Jardins d’Adonis, la mythologie des aromates en Grèce, Bibliothèque des Histoires, Gallimard, Paris, 1972
  • HEAD J. et CRANSTON S.L., Le Livre de la Réincarnation, Le Livre de Poche, Paris, 1991
  • HUET G., Dictionnaire sanskrit-français, http://sanskrit.inria.fr/Dico.pdf
  • LEGUAY J.P., Le Feu au Moyen-Âge, Presses universitaires de Rennes, 2015
  • LE GUERER A., Les Pouvoirs de l’Odeur, Odile Jacob, Paris, 2002
  • OVIDE, Les Métamorphoses, Folio Classique, Éditions Gallimard, Paris, 1992
  • ROCH M., L’Intelligence d’un Sens, Odeurs miraculeuses et odorat dans l’Occident du haut Moyen-Âge (Ve – VIIIe siècles), Brepols, Turnhout, 2009
  • SRIVASTAVA V.C., History of Agriculture in India (up to c.1200 AD), Concept Publishing Compagny, New-Delhi, 2008
  • VIGARELLO, Le propre et le sale, l’hygiène du corps depuis le Moyen-Âge, Seuil, Paris, 2013
  • La Sainte Bible, traduite en français sous la direction de l’École Biblique de Jérusalem, Éditions du Cerf, Paris, 1956

 

  • Annick Le Guérer, « Le parfum et la chair », Terrain [En ligne], 47 | septembre 2006, mis en ligne le 15 mars 2010, consulté le 15 novembre 2016.
  • Françoise Lecocq, L’œuf du phénix. Myrrhe, encens et cannelle dans le mythe du phénix, Schedae, Prépublication n° 17 Fascicule n° 2, pp. 107-130, 2009
  • -P Contant. Les rapports entre la pharmacie et la parfumerie : Charles Paressant, Contribution à l’étude des rapports entre la pharmacie et la parfumerie. In: Revue d’histoire de la pharmacie, 45ᵉ année, n°155, 1957. pp. 181-182.
  • Julien Pierre. Les pommes de senteur ou pommes d’ambre : Renate Smollich, Der Bisamapfel in Kunst und Wissenschaft. In: Revue d’histoire de la pharmacie, 73ᵉ année, n°265, 1985. pp. 188-190.
  • Laurent M. Le Phénix, les serpents et les aromates dans une miniature du XIIe siècle. In: L’antiquité classique, Tome 4, fasc. 2, 1935. pp. 375-401.
  • ROŞU, ARION. “Considération sur une technique du Rasāyana āyurvédique” Indo-Iranian Journal, vol. 17, no. 1/2, 1975, pp. 1–29
  • Suzanne Amigues, « L’odyssée des aromates », La pensée de midi 3/2004 (N° 13), p. 53-59
  • Sylvia d’Intino, « Le dialogue dans les hymnes védiques », Annuaire de l’École pratique des hautes études (EPHE), Section des sciences religieuses, 122 | 2015, 112-116.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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