Objet de l’Été : Les Sandales

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La seule paire de chaussures qui vaille en été est aussi un des plus anciens modèles de chaussures que l’homme ait créé. Histoire des sandales ou de comment l’humain s’est toujours plus ou moins senti en vacances.

Sandales en sauge de la grotte de Fort Rock
Mésolithique
Oregon, USA
©The Museum of Natural and Cultural History

Cette superbe paire de sandales en sauge qui semble comme neuve a été retrouvée dans la Fort Rock Cave, grotte de l’Oregon aux Etats-Unis. Elle fait partie de la collection printemps-été d’il y a 10 000 ans (Mésolithique), l’époque on l’humain commençait à domestiquer les chiens et à se sentir sensible de la voûte plantaire.

La Sobriété de l’Égypte Antique

C’est en Égypte qu’on commence à trouver des sandales un peu moins vegan et beaucoup plus Neuilly :

Une des trois paires de sandales en or
retrouvées dans la tombe de trois épouses de Thoutmosis III
Wadi Gabbanat el-Qurud, Wadi D
MET Museum
©MET Museum

Le port de la sandale en Égypte antique était très réglementé. Elles étaient un des symboles du pouvoir royal représentant le lien entre la personne divine qu’est le Pharaon et le sol, territoire sur lequel il assoit son pouvoir. Certains chercheurs dont l’éminent égyptologue Alan Henderson Gardiner(1879 – 1963) a proposé que le hiéroglyphe pour Ânkh (qui est un emblème du pouvoir) signifiant « Vie » soit la représentation d’une lanière de sandale remontant le long du pied et encerclant la cheville. Ça paraît étrange mais le monsieur a quand même des arguments de poids ; notamment celui invoquant la même écriture hiéroglyphique pour « vie » (ânkh donc) et sandale : ˁnḫ. (traduction phonétique du hiéroglyphe).

Or pour les Égyptiens, la vie est synonyme de mouvement. Ce que nous avons renommé le Livre des Morts pourrait en fait se traduire de l’égyptien par « Aller de l’avant chaque jour » et ce n’est pas tant un livre sur la mort qu’un livre sur la vie éternelle. Aller de l’avant c’est avancer, or ce qui symbolise le mieux le fait d’avancer, c’est la sandale. CQFD

Ânkh en faïence à glaçure bleue 
Règne de Thoutmosis IV
MET Museum

Dans un pays majoritairement fait de sable bouillant pendant la journée et trop froid la nuit, les sandales étaient uniquement portées par les hommes libres. Les esclaves n’y avaient pas droit et marchaient pieds nus.

Les hiéroglyphes semblent indiquer qu’une partie de la population allait pieds nus ou portait des sandales en fibre végétale, en feuilles de palmier ou papyrus pour la plupart. C’est d’ailleurs, d’après Hérodote, l’unique matière tolérée pour les sandales des prêtres dans les temples.

Pour les plus riches, des modèles plus ou moins luxueux ont existé. Et bien avant que l’expression « cirer les pompes » n’apparaisse, l’Égypte avait déjà pris les devants avec une des fonctions administratives les plus respectées : le Porte-sandale. Le type portant ce titre était un des personnages les plus influents du pays. C’est notamment lui qui permettait ou pas de se voir accorder une audience auprès du Pharaon. Dans les représentations hiéroglyphiques, le Porte-sandale est toujours placé au plus près du Pharaon :

Porteur de sandales sur une des faces de la palette à fard de Namer
Schiste vert
3200 – 3000 av. J.C.
Musée égyptien du Caire, Égypte

Mais les plus belles paires sont sans aucun doute celles déposées en offrande dans les tombeaux. Faites entièrement en or pour des types qui, rappelons-le, n’iront pas bien loin emmaillotés dans leurs bandelettes, ces sandales sont sensées protéger le défunt dans son voyage vers l’Au-delà. Car comme je l’ai expliqué plus haut, de lourds arguments pèsent en faveur d’une assimilation « matérielle » des sandales à la vie puisque l’écriture du mot qui les définit est similaire. Offrir des sandales en or, un matériau impérissable, à un défunt c’est lui permettre d’ « aller de l’avant », de rester en mouvement et donc en vie. Éternellement. De là à juger de l’ambition de quelqu’un en fonction de la qualité de sa paire de tongs, il n’y a qu’un pas (haha). J’ose espérer que désormais tu prendras le temps de la réflexion avant d’acheter une paire de tongs en plastique moche.

 

Faire les Choses à Moitié : le Monosandalisme Grec

Durant l’Antiquité grecque, la sandale est la chaussure la plus courante. Elle est faite avec plus moins de courroies artistiquement disposées et attachées à la cheville. Il semble que certaines aient été en cuir coloré. Boucles et perles pouvaient également venir égayer la chaussure. Déjà, on renforçait les semelles en disposant plusieurs couches de cuir les unes par dessus les autres et on pouvait même ajouter des tranches de liège permettant de faire gagner au porteur quelques centimètres.

Mais c’est surtout dans la mythologie – où elle apparaît comme un élément récurrent – que la sandale prend toute sa valeur.

Détail de la sandale de la Diane de Versailles,
possiblement inspirée d’un original grec du IVe siècle av. J.-C. par Léocharès
Marbre, œuvre romaine d’époque impériale
Musée du Louvre, Paris

S’il te semble naturel de porter une sandale à chaque pied, ce n’est pas nécessairement le cas dans la Grèce antique où le monosandalisme est assez répandu. C’est une manière pour le propriétaire de l’unique sandale de signifier son dévouement à une divinité pour qu’elle soit sympa avec lui. Cette pratique trouve son origine dans la mythologie où de nombreux héros portent une unique sandale aux pouvoirs magiques tandis que les dieux sont quant à eux doublement chaussés.

Deux exemples célèbres : Jason et Persée. Jason a pour mission de récupérer le trône d’Iolcos, que Pélias, le demi-frère de son père, a dérobé. C’est un oracle qui prédit à Pélias qu’il sera détrôné par un homme qui se présentera à lui ne portant qu’une sandale. Pas manqué, Hermès offre ses sandales à Jason qui lors de la traversée d’un fleuve perd une des sandales.

Quant à Persée, il a pour mission d’aller buter la Gorgone Méduse. Il y parvient notamment grâce à Hermès qui lui donne ses sandales ailées (Hermès a un très grand dressing). Or Hérodote précise que Persée laisse dans un temple une des deux sandales. Bien que les représentations du Persée héroïque le montre pourvu de deux sandales, il semble pourtant significatif qu’il n’en ai porté qu’une. Car tout comme Jason, le port d’une unique sandale est révélateur de la position instable du héros.

Ces deux personnages mythiques accomplissent des actions héroïques sans être des dieux mais avec l’aide de ces derniers. Ils se trouvent à mi-chemin entre l’humanité banale (toi, moi… ah non pas moi #ego) et les divinités (Zeus et toute sa clique).

Pour manifester cette instabilité, il suffit de regarder lequel de leur pied porte la sandale. En effet, les Grecs accordent une grande attention aux significations associées à la gauche et à la droite. Le côté gauche est lié à l’aspect terrestre et aux divinités chtoniennes (infernales, redoutables et souterraines) ainsi qu’à la mort tandis que le côté droit est associé aux divinités célestes, bienfaisantes et à la vie. Or le pied chaussé est toujours le pied droit. Le pied déchaussé touchant le sol renvoie à la nature humaine tandis que le pied droit renvoie au caractère divin (d’autant que la sandale est celle d’Hermès).

Par ailleurs, les héros sont toujours chaussés d’une seule sandale juste avant une action qui doit être la première grande action de leur vie, une sorte de rite de passage. La sandale indique ainsi un basculement, un moment préliminaire à un instant décisif pour le porteur.

Le pied en contact avec le sol est en contact avec la terre nourricière tandis que celui chaussé « s’élève » en quelque sorte au-dessus d’elle. Ce symbolisme de transition, de changement de condition se retrouve dans les sandales de la déesse Hécate. Cette dernière est la déesse aux trois formes, déesse de la Lune et des carrefours. Et ses sandales traduisent l’aspect instable et changeant de la déesse : les sandales changent de matériau selon la phase lunaire qu’incarne la déesse ; elles sont d’or lors de la nouvelle Lune et de bronze lors de la pleine Lune.

Or le bronze dans la tradition grecque est associé à la terre alors que l’or est immanquablement associé aux divinités. Les sandales d’or d’Hécate l’élèvent dans le ciel pour devenir la nouvelle Lune ou Lune noire tandis qu’elle redescend vers la terre avec ses sandales de bronze lors de la pleine Lune. Hécate circule entre ciel et terre et ses sandales en sont la preuve !

Pied colossal d’un empereur cuirassé
Bronze, vers 75 – 125
Clermont-Ferrand
©C2RMF, D. Bagault.

Cette instabilité de la déesse, cette circulation entre deux territoires (ciel divin et terre humaine) symbolisée par ses sandales est renforcée par l’association de la déesse aux carrefours, lieux de rencontres inconnues (possiblement dangereuses) et de séparation.

Dans la Théogonie d’Hésiode, Zeus honore Hécate au-dessus de tous les dieux et la déesse est honorée et par les dieux et par les hommes car elle exerce son influence dans tous les domaines :

Son lot est à la fois sur la terre et la mer inféconde et en même temps elle a part aux privilèges qu’offre le ciel étoilé (Théogonie 413s.).

Hécate incarne une fonction de limite, elle qui « traverse la ligne de démarcation qui sépare les générations Titanne et Olympienne »

Je t’épargne le lien ténu qui l’unit à Déméter et Coré et donc à son rôle dans la succession des saisons et sa symbolique de vie et de mort. L’important est que tu aies compris que les sandales jouent dans la pensée grecque un rôle symbolique d’incarnation de l’instabilité, du rôle de transgression, de mouvement et de changement.

On retrouve d’ailleurs ce symbolisme dans les sandales d’Hermès, symbolisme que tu as déjà entr’aperçu dans le rôle qui est attribué à la sandale droite dans le mythe des héros Persée et Jason.


Zeus et Hermès à la naissance de Dionysos
Vase attique à figure rouge

ca 470 – 460 avant J.C.
Museum of Fine Arts, Boston, USA
©Museum of Fine Arts, Boston

Hermès tu le sais est le messager des dieux, son job consiste donc à circuler rapidement entre différents espaces, entre le Ciel, la Terre et le monde souterrain pour transmettre ses messages. Pour cela il porte de superbes sandales ailées, comme celles d’Hécate. Et surtout, Hermès joue aussi un rôle psychopompe, c’est-à-dire qu’il conduit les âmes des morts dans l’Au-delà les faisant donc passer d’un état à un autre, de vie à trépas, de terre à sous-terre. Mais lorsque le dieu est représenté dans des scènes de nature privée ou culturelle, il est représenté soit pieds nus soit portant une paire de sandales ordinaires. Ce sont les sandales ailées qui marquent l’instabilité et le passage d’un état à un autre.

Hermès à la sandale dit « Cincinnatus »  
Marbre, 2e siècle après J.-C., d’après un original grec vers 300 avant J.-C.
Musée du Louvre, Paris
© R.M.N./H. Lewandowski

Les héros monosandaloï (qui ne portent qu’une sandale) et le monosandalisme grec ne sont donc pas anodins. Porter un pied chaussé et un autre déchaussé c’est en appeler au monde divin et au monde chtonien. C’est aussi conserver sa nature terrestre et « s’élever » vers une nature plus pure en isolant un de ses pieds du sol.

Une exception néanmoins dans le domaine militaire puisque la pratique du monosandalisme chez les guerriers faisait partie de leur quotidien mais dans ce cas, un pied et une jambe étaient chaussés pour protéger la jambe la plus exposée aux coups.

Pied colossal d’un empereur cuirassé
Bronze, vers 75 – 125
Clermont-Ferrand
©C2RMF, D. Bagault

En Afrique, on retrouve également cette ambivalence des sandales, notamment à travers la divinité chtonienne yoruba nommée Sakpata dont le symbole de la présence se matérialise par une sandale solitaire. Le contact de la sandale avec la terre justifie explicitement le rapport avec cette divinité « d’en bas » considérée comme perturbatrice donc créant de l’instabilité (coucou les Grecs).

La symbolique de la sandale qui protège de la nature terrestre imparfaite est également ancrée dans le rituel musulman où le sacrifice du pèlerin nécessite de suspendre au cou de la victime une ou deux sandales (ou à défaut un morceau de cuir les incarnant). Ibn Munir (XIIe siècle) expliquent que les Arabes considèrent les sandales (nommées na’l) comme les montures de l’homme ; elles protègent leur porteur de l’inégalité et de la dureté du sol mais aussi contre ses impuretés.

Le na’l protège l’homme contre les impuretés du sol et incarnent donc ce qu’il y a de plus impur en lui. Suspendre les na’l au cou de sa victime sacrificielle c’est se débarrasser symboliquement de cette part impure.D’ailleurs, les sandales furent longtemps réservées aux rois et aux chefs car il fallait absolument prémunir ces êtres merveilleux de toucher la terre qui aurait pu altérer leur sagesse et leur bienveillance (haha). De fait, les sandales furent longtemps des articles de luxe et donc un indice de noblesse comme en témoigne le poète al-Nābiġa al-D̠ubyānī (né au milieu du VIe siècle – mort en ?).

 

Pouvoir et Podologie

Les sandales comme incarnation du pouvoir ne sont pas étrangères à la culture hindoue. Dans le Rig Veda composé entre le VIIIe et le Xe siècle avant J.C., pada signifie « pied » et ce se sont les pas de danse des divinités qui permettent à ces dernières de manifester leur pouvoir. Ainsi, Shiva Naṭarāja (Shiva le seigneur de la danse) lorsqu’il accomplit sa danse cosmique détruit ou créé l’Univers (ce qui est plus ou moins la même chose mais je ne vais pas te l’expliquer maintenant). De là, l’épopée du Râmâyana, donne une place prépondérante aux sandales de Râma qui, posées sur le trône de la ville d’Ayodhya dont il a été chassé pour 14 ans, incarnent son autorité comme souverain légitime de cette cité.

Paduka de mariage 
En argent et or plaqués sur âme de bois, Inde vers 1800
©Victoria and Albert Museum, London

En Inde, les sandales se nomment padukas. La semelle surélevée ou non n’est équipée que d’un bouton souvent sculpté qui se glisse entre les deux premiers orteils du pied afin de le maintenir chaussé.

Version hardcore des paduka : paduka de fakir
Inde, entre 1871 et 1920
Science Museum, Londres
©Science Museum

De la même manière, la vénération des pieds de Bouddha est commune dans l’Inde ancienne. Ainsi, un des gestes rituels les plus communs dans les textes bouddhiques consiste à se prosterner aux pieds de Bouddha (sa statue donc) en posant sa tête sur ses pieds. Ainsi, en plaçant sa tête sur la partie du corps la plus impure d’une autre personne (à savoir ses pieds), on admet une hiérarchie en reconnaissant la supériorité de la personne vénérée. Ce geste entend qu’on reconnaît comme plus pure que soi la partie la plus impure d’un autre être ; c’est un geste de soumission et de dévotion.

C’est dans le pied sacré de Bouddha que l’on retrouve ainsi le corps tout entier de l’homme, telle une cartographie. L’homme soumis à Bouddha voit en sa partie la plus impure son être tout entier. Se prosterner aux pieds de Bouddha c’est donc comprendre l’être humain et s’élever au-dessus de sa condition.

Empreintes des pieds de Bouddha
Temple Wat Bowonniwet Vihara, Bangkok, Thailande

Carte des pieds et des points de pression
©automassagedepuislamaison.com

Prendre son Pied

Cette « empreinte » sacrée du pied de Bouddha mène tout droit à la réflexologie asiatique. Or s’il est une sandale asiatique qui doive être citée, il s’agit bien de la sandale japonaise Kenkoh qui porte en elle un pan important de la médecine orientale.

Les sandales Kenkoh se retrouvent, dans leur version édulcorée, aux pieds des maîtres nageurs des piscines municipales l’été. Leur semelle est faite de petits picots en caoutchouc aux vertus massantes.

C’est au Japonais Kyu-Kichi Yamanashi que l’on doit ces sandales bienfaisantes. Né en 1927, il travailla dans des conditions difficiles sur les voies ferrées de Mandchourie (Chine) avant de revenir dans son pays natal où il entrepris la fabrication de geta, des sandales de bois traditionnelles japonaises.

Geta de Sumo japonais
Milieu du XXe siècle

Utagawa Kunisada (1786 – 1865)
Xylographie, 1857
Brooklyn Museum, Brooklyn, USA

Cependant, le fabricant de sandales contracta la tuberculose et après l’ablation d’un poumon, Kyu-Kichi eu tout le mal du monde à se remettre sur pied (haha). Jusqu’au jour où son ami le docteur Sho-Ichi Akitsuki lui suggéra une méthode taïwanaise consistant à se tenir debout sur un morceau de bambou et de le faire rouler sous ses pieds. Cette technique sommaire d’acupression était nommée AodakeFumi (littéralement « marcher sur un bambou »).

Les résultats furent rapides et spectaculaires à tel point que Kyu-Kichi Yamanashi se passionna pour cette technique et découvrit la technique traditionnelle japonaise du Sokushindo, la plus ancienne forme de massage des pieds au Japon.

Il orienta alors sa production de sandales Geta vers un modèle intégrant les techniques et les bienfaits de cette tradition d’acupression propre à la médecine asiatique.  En 1970, la marque Kenkoh et ses légendaires semelles à nodules de bois virent le jour et remportèrent le succès qu’on connaît.


Sandale Kenkoh
©Kenkoh

 

 

Dernière information d’une importance capitale : le mot « tong » serait une déformation américaine du mot vietnamien thong signifiant « lanière » et désignant les sandales utilisées pour aller dans les rizières. Le mot se serait répandu pendant et après la guerre du Vietnam (1955 – 1975). Si l’étymologie du mot est sujette à discussion, j’aime assez cette version et je te propose d’en faire ce que tu veux.

SOURCES :

  • CARBONI Romina. Divagazione sul tema del sandalo: significato e valenza tra la sfera celeste e quella ctonia. In: Gaia : revue interdisciplinaire sur la Grèce Archaïque, numéro 16, 2013. pp. 113-131
  • CHELHOD, Joseph., Le Symbolisme Des Sandales Dans Le Rituel Arabe.” Anthropos, vol. 49, no. 5/6, 1954, pp. 1101–1104
  • CONNOLLY Thomas J., Fort Rock Sandals, The Oregon Encyclopedia, Portland State University and the Oregon Historical Society, 2018
  • DEROY Louis. Un symbolisme juridique de la chaussure. In: L’antiquité classique, Tome 30, fasc. 2, 1961. pp. 371-380
  • EMBONG NH, Soh YC, Ming LC, Wong TW. Revisiting reflexology: Concept, evidence, current practice, and practitioner training. Journal of Traditional and Complementary Medicine. 2015;5(4):197-206. doi:10.1016/j.jtcme.2015.08.008.
  • HAMBERGER K., La parenté vodou, organisation sociale et logique symbolique en pays ouatchi (Togo), CNRS Éditions, 2009
  • HAMILTON E, La mythologie, ses dieux, ses héros, ses légendes, Poche Marabout, Nouvelles Éditions Marabout, Paris, 2013
  • HENRY Christine,La terre de Sakpata, Journal des africanistes, 80-1/2 | 2010, 253-265.
  • LAPENSÉE V., Le symbolisme du monosandalisme et de la claudication dans l’antiquité greco-romaine, Université du Québec à Montréal, Février 2011
  • LERNOULD, Alain. De la Lune et d’Hécate dans le mythe du De facie de Plutarque et dans le Néoplatonisme tardifIn : Le visage qui apparaît dans le disque de la lune : De facie quae in orbe lunae apparet [en ligne]. Villeneuve d’Ascq : Presses universitaires du Septentrion, 2013. Disponible sur Internet : <http://books.openedition.org/septentrion/5884>
  • SAUZEAU Pierre, SAUZEAU André. Le symbolisme des métaux et le mythe des races métalliques. In: Revue de l’histoire des religions, tome 219, n°3, 2002. pp. 259-297
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