Raffinement luxueux, le tapis persan demeure étonnement indémodable. Ce qu’il représente semble secrètement garantir cette pérennité. Histoire du plus extraordinaire tapis du monde. 

Tapis persan, Iran, XVIIe siècle. Soie, laine et nouage asymétrique © MET Museum

D’aucuns prétendent que le propre de l’homme serait le rire. Je maintiens quant à moi qu’il s’agit plutôt de convoiter sans cesse ce que la nature lui refuse. Étant à la fois borné et souvent ambitieux, l’humain élabore des subterfuges pour obtenir satisfaction. Le tapis persan est l’incarnation toute trouvée de cet hubris ravageur.

Les tapis jardins de Paradis 

Avant tout, je t’invite à considérer cette carte. Je sais tes connaissances riches en matière de géographie ancienne mais je suis sûre que tu ne verras aucun inconvénient à te rafraîchir les idées concernant l’empire perse des Safavides (car c’est avant tout leur production qui sera présentée ici).

Carte du Moyen-Orient. L’empire safavide en bleu.

Le climat de cette partie du monde n’est pas ce qu’on pourrait appeler tempéré. L’hiver est extrêmement froid et l’été caniculaire. Seul le nord et l’ouest de cette région sont gratifiés d’une pluviosité plus élevée que le reste de la zone. Considérant que tout ce qui est rare est précieux, les jardins sont pour le Moyen-Orient le comble du luxe. L’eau étant une denrée rare, l’entretien d’un jardin représenta depuis toujours une richesse inouïe seulement accessible aux catégories sociales les plus aisées. Or, avec tout l’argent du monde, l’humain – et c’est d’actualité – ne peut acheter le climat ; ainsi, chaque hiver et de tout temps, rien n’empêchait que ne meurent les plantes et rien n’empêchait non plus qu’elles ne renaissent au printemps. Les tapis eurent probablement une fonction isolante pour les premiers peuples nomades puis devinrent bientôt le support d’un nouveau genre de jardin, un jardin tissé et donc impérissable.

Or, qu’est le jardin sinon la trace du pouvoir de l’homme sur la nature ? Contenir et l’ordonner selon ses goûts et / ou ses besoins est la prérogative humaine. Paradoxalement, cette volonté de domination ne fait qu’apparaître avec plus d’éclat la puissance et la perfection de cette nature qui assujettit l’homme au point que celui-ci même en la contenant et en la maîtrisant ne l’empêche ni d’apparaître, ni de disparaître sans qu’il puisse rien y faire. La disparition de la nature entraîne le malheur de l’homme (puisqu’il ne peut plus manger de brocolis) quand sa réapparition est synonyme de bonheur (à lui les salsifis). Le bonheur serait total dans un printemps perpétuel ; idée déjà formulée par les empereurs chinois qui en hiver faisaient accrocher aux arbres dénudés des morceaux de soie verte. Impossible n’est pas chinois. 

Tapis vase, Iran, fin XVIe - début XVIIe siècle. Soie, laine et nouage asymétrique © MET Museum.

Les textes saints qui ont abreuvés la civilisation perse réservent une place de choix à ce jardin éternel. L’Avesta contenant les textes sacrés de la religion mazdéenne (dont le dieu principal est Ahura Mazda ; ces textes ayant par ailleurs d’intéressantes similitudes avec le védisme indien) furent à l’origine du zoroastrisme. Dans ces corpus mazdéens et zoroastriens, l’homme est invité à cultiver la terre et prendre soin de la nature. Cette vivifiante activité étant considérée comme une forme d’hommage à Ahura Mazda, le créateur de l’Univers.

Or, qu’apprend-on de la Genèse pour peu qu’on ait le courage d’en faire une lecture assidue ? Nous apprenons que Dieu confia un jardin de printemps éternel à l’Homme, accompagnant ce généreux cadeau des mêmes instructions de culture. L’histoire finit mal car l’homme se planta – telle Kim Kardashian s’essayant à l’étude exégétique – et fut viré sans ménagement du jardin d’abondance à grands coups de pompes dans le derrière. 

Ainsi, le jardin apparaît aux yeux de l’Homme comme un avatar du bonheur originel auquel il n’a plus droit ; constatation qui nous renvoie à l’assertion de ce début d’article : l’homme exige toujours ce à quoi il n’a pas ou plus droit. D’où la vaine et frénétique création des Center Park.

Le jardin matérialise le temps puisqu’il témoigne du passage des saisons. Fixer le jardin sur un tapis, c’est se donner le pouvoir de figer le temps, de manière illusoire certes, mais suffisante pour justifier une forme de pouvoir sur les pécores (par exemple). Comme les entités divines, celui qui possède un jardin perpétuellement printanier est dépositaire d’un pouvoir et ce pouvoir est précisément celui qui permet de posséder le jardin du printemps perpétuel. La boucle est bouclée et l’on devine pourquoi les tapis persans figurent dans leur grande majorité des motifs végétaux, de fleurs et d’animaux.

Tapis de soie à petit médaillon Rotschild, Iran, 1540 - 1560 © The Museum of Islamic Art, Qatar

Un tapis mythique semble d’ailleurs avoir incarné cet idéal de pouvoir dont témoignent seulement les annales historiques du savant al-Tabari (839 – 923). Le bien nommé Printemps de Khosro (ou Khosrow) fut un tapis merveilleux, certainement le plus coûteux jamais réalisé. Il fut tissé pour le roi Sāsānian Koshro Ier (531 – 579) et ornait le palais de Ctesiphon (dans l’actuelle Irak). Son nom lui venait de ce qu’il figurait la splendeur du printemps. Il représentait un paradis où l’eau était représentée par des cristaux translucides, le sol fertile tissé d’or, les arbres et les végétaux tissés d’argent et de soie, les fruits et les fleurs étaient faits de pierres précieuses. Hélas en 637 le palais fut assiégé et les Musulmans s’emparèrent de Ctesiphon. L’inestimable tapis, trop lourd pour être transporté par les gens de la cour bien trop occupés à sauver leur peau, fut laissé au sol à la solde des assaillants qui en firent leur butin. Le tapis d’environ 8 mètres carrés fut ainsi découpé en une multitude de fragments offerts aux soldats. 

Un art de cour

Le plus ancien tapis persan jamais découvert fut mis au jour en 1949 dans la vallée de Pazyryk qui lui donna son nom. Le tapis de Pazyryk était placé dans la tombe glacée d’un chef scythe sur le mont Altaï en Sibérie. Le tapis admirablement bien conservé grâce au froid est âgé de 2400 ou 2500 ans et aujourd’hui conservé au musée de l’Ermitage à Saint-Petersbourg. Sa technique de tissage est déjà exceptionnelle et ce tapis fut probablement un cadeau des Perses achéménides (premier empire perse qui régna au Moyen-Orient durant le premier millénaire avant notre ère) à ce prince scythe.

Le plus ancien tapis persan présente déjà toutes les caractéristiques d’un objet d’art précieux de cour. Au centre, sont figurées des formes végétales stylisées entourées de rennes et de cavaliers.

Le tapis Pazyryk, le plus vieux tapis jamais découvert et daté d’environ 2500 ans © Musée de l’Ermitage

Les motifs des tapis persans jusqu’au XVIe siècle nous sont peu connus. Lors de la conquête et de la domination par les Mongoles (1251 – 1447), il semble que les envahisseurs aient été séduits par le goût perse car le sol du palais de Tabriz, alors aux mains de Ghazan Khan (1271 – 1304), était couvert de tapis précieux. Jusqu’à l’avènement de la dynastie safavide, les tapis étaient ornés de motifs principalement géométriques comme nous le montrent des miniatures de la période timuride. Sous la dynastie safavide, et en particulier sous le règne du Shah Abbas (1587 – 1629), l’art des tapis persans atteignit son apogée : environ 1500 d’entre eux sont aujourd’hui conservés dans les musées ou en mains privées. 

Tapis au médaillon Anhalt, Iran, probablement seconde moitié du XVIe siècle. Soie, laine et nouage asymétrique. Travail safavide remarquable présentant une rare nuance de jaune. Analogie des motifs avec l’art des miniatures et de la calligraphie © MET Museum

Dans sa nouvelle capitale d’Esfahan, le Shah Abbas installa un atelier de cour à l’image de ce qu’avaient fait ses prédécesseurs à Tabriz. Désormais les tisserands collaboraient avec des artisans royaux et disposaient des matériaux les plus précieux pour créer des pièces exceptionnelles : soie, fils d’or et d’argent furent généreusement utilisés. Un des tapis les plus célèbres de cette époque est celui de la mosquée d’Ardabil tissé en 1539. Il est aujourd’hui conservé au Victoria & Albert Museum de Londres qui l’acheta pour une bouchée de pain sur les conseils avisés de William Morris (1834 – 1896), fondateur du mouvement Arts & Crafts.

Le tapis Ardabil, Iran, 1539-1540 © Victoria and Albert Museum, London

Grâce aux Safavides, l’art du tapis passa du statut d’artisanat à celui d’art raffiné. Kamaleddin Behzad (1450 – 1535-1536 ?) artiste miniaturiste accompli développa un style qui marqua son temps et son art impactant par ricochet ceux des tapis. Insufflant de la vie et et non plus une simple volonté décorative dans les œuvres, l’influence de cet artiste fut considérable. À la fin du XVe siècle, les motifs devinrent plus souples : vrilles végétales, entrelacs et arabesques envahirent la surface des tapis nécessitant toujours plus d’habileté de la part des tisserands. Leurs dessins évoquent d’ailleurs les miniatures peintes et les couvertures de livre laissant à penser que les peintres de cours se chargeaient aussi des cartons de tapisserie. Le modèle classique du tapis islamique avec son médaillon central et ses coins apparaît à la suite de livres peints et enluminés du XVe siècle. 

Bientôt le Shah Abbas fit de ces merveilles tissées des cadeaux diplomatiques convoités. En 1603, le doge vénitien Marino Grimani (1532 – 1605) fut un des heureux à se voir offrir un tapis persan tissé de fils d’or et d’argent.

Dès lors, la noblesse européenne s’empressa de passer commande auprès de ces artisans orientaux de tapis précieux sur lesquels paraissaient parfois, en lieu et place de cartouches d’écritures coufiques, des blasons ancestraux.

Tapis persan tissé de fils d’or offert par le Shah Abbas au doge de Venise en 1603 © Musée San Marco

Or, il est une particularité dans ces motifs tissés que l’Européen de cette époque aurait pris pour une malfaçon s’il y avait été confronté. Régulièrement les tapis sont ponctués « d’erreurs volontaires ». Ces défauts délibérés devaient rappeler au roi ou au noble qui avait l’immense privilège de posséder de tels tapis que la perfection n’appartient qu’à Dieu seul. Sur le tapis d’Ardabil par exemple, les lanternes au centre du tapis ne sont pas identiques en taille. Le tapis, souviens-t’en, est affaire de temps et d’éternité ; donc de sacré.

Le jardin de l’éternel printemps

Le tapis jardin est, tu l’as compris, une figuration du Paradis. Or le mot Paradis a pour étymologie le mot perse pairi-daeza signifiant « espace clôt » par lequel on désignait les jardins en Perse. Ces espaces ne pouvaient remplir leur vocation de lieu de repos spirituel et récréatif qu’en offrant un cadre sur lequel le temps n’avait pas de prise : un jardin printanier perpétuel. Bien sûr, les hivers rigoureux freinaient brutalement les loisirs bucoliques des riches Persans. Le tapis venait alors en remplacement de ces jardins merveilleux.

À l’image du jardin d’Éden, les tapis persans étaient (et sont toujours) pour la plupart délimités par des bandes extérieures. Ces dernières sont régulièrement décorées de motifs et beaucoup plus rarement de cartouches contenant des versets (caractéristique spécifique aux productions destinées à la cour du Shah et souvent réalisées à Tabriz). Ces versets sont régulièrement des poèmes ou des indications concernant la fabrication du tapis. Parfois les poèmes présentent le tapis qu’ils ornent comme l’incarnation du jardin du Paradis (c’est le cas dans un des tapis persans conservés au Musée des Gobelins à Paris). 

Pourtant, la poésie n’est pas la vocation première de ces bordures. Comme le jardin d’Éden est dit encerclé d’un (ou de plusieurs) murs de pierre (ou d’eau pour les amateurs de balnéo), le tapis préserve également les motifs de son jardin grâce à des barrières protectrices. 

Tapis à fleurs et bande de nuages, XVIIe siècle. Soie, laine et nouage asymétrique © MET Museum.

Il est notoire que les motifs des tapis persans aient souvent puisé dans de nombreuses influences dont celles de la culture chinoise. Dans l’emploi que les artisans persans firent du motif des nuages qui encerclent souvent les jardins tissés, ton œil exercé aura sans aucune difficulté discerné le célèbre motif de ruyi. Bien sûr, cela ne t’avait pas échappé. Pourtant ce motif très apprécié en Chine et symbolisant la bénédiction, la longue vie et la bonne fortune n’est pas dénué d’un caractère puissant et défensif. Emblème du pouvoir, le ruyi est un petit sceptre dont l’extrémité est à forme de nuage, motif important qui s’accapara à lui seul le terme ruyi. Le nuage est une métonymie du ciel et symbolise sa puissance (divine et naturelle). Ce sceptre incarne donc naturellement le pouvoir bien qu’il soit également considéré efficace pour se prémunir du danger et de tout ce qui pourrait te tuer en un rien de temps, du dernier album de Céline Dion à la peste en passant par la blague qui tue. Ces motifs sur les tapis sont donc bien loin de la seule formalité décorative. Ils viennent symboliser la puissance protégeant le jardin tissé et, par extension, les miches de celui qui est assis dessus. 

Petit plateau quadrilobé en laque rouge tixi, Fin de la dynastie Song-dynastie Yuan, fin du XIIIème siècle © Christie's

Un autre motif décliné selon les régions et les tisseurs est désigné par « tortue ». Pourtant, le célèbre anthropologue Schuyler Van Rensselaer Cammann (1912 – 1991) y reconnu le motif stylisé de l’oiseau de Paradis ou « oiseau – soleil ». Considéré comme un talisman extrêmement puissant, ce motif ferait ainsi jouer à la bordure du tapis un rôle de barrière magique et protégeant ce qui se trouve à l’intérieur des murailles tissées.

Motif compris par Cammann comme une stylisation protectrice de l'oiseau du Paradis. Image issue de l'ouvrage "Le tapis persan ou le jardin de l'éternel printemps" (voir bibliographie).

La disposition même de certains tapis ne laisse aucun doute quant à leur fonction. Le tapis Wagner est en cela un exemple particulièrement représentatif des tapis jardins.

Ce tapis datant du XVIIe siècle fut tissé à Kirman et ses motifs sont éblouissants. Si sa composition ne représente pas précisément le plan du jardin idéal, il respecte néanmoins les quatre parties qui le composent traditionnellement. Cette division en quatre n’est bien entendu pas anodine et renvoie aux quatre éléments ainsi qu’à la conception d’un univers divisé en quatre parties séparées par quatre fleuves : le Tigre, l’Euphrate, le Pishon et  le Gibon. Le point de rencontre de ces quatre fleuves est considéré comme le point de connaissance, de vie, l’espace sacré et donc caché. On le trouve symbolisé dans les jardins arabes par un bassin assez profond (ou simulant une profondeur). Crois-tu que ça s’arrête là ? Bien sûr que non. Le jardin est considéré comme un microcosme (au centre de la maison) renfermant le macrocosme (l’univers). À ce titre, il est également considéré comme (accroche-toi) l’image de l’esprit (l’univers créé par Dieu = le jardin microcosme) enfermé dans le corps (la maison) lui-même enfermé dans l’esprit (l’univers macrocosme). Et cette conception est parfaitement similaire à celle du mandala indien de Vastu Purusha symbolisant le cosmos ordonné (qui est aussi la trame du plateau du jeu d’échecs) ! Je te laisse relire (après avoir avalé un doliprane), l’article sur l’histoire du plateau d’échecs pour découvrir les délicieuses similitudes entre la surface de jeu et nos tapis.

Je t’invite à faire une pause en admirant les détails charmants du tapis Wagner.

Le tapis jardin

La faune y est diversifiée et bien représentée avec beaucoup de vie, la flore y est colorée et luxuriante. Dans les fleuves frayent des poissons, les félins sont d’un exemplaire pacifisme avec leurs congénères herbivores. Partout des fleurs laissent deviner les parfums printaniers accompagnés du bruit de l’eau et des gazouillis des oiseaux. L’ensemble renvoie une sensation de calme et de plénitude qui, précisément, n’existe pas (ou peu). C’est un jardin idéal, le jardin d’Éden, le Paradis où les lions aspirent à des câlins avec les lapins, où personne ne bouffe personne (ce qui pose la question de la gastronomie paradisiaque puisque les pommes sont exclues pour d’évidentes raisons), bref nous y voilà, dans le jardin de l’éternel printemps. 

Tapis de l’empereur, Iran, seconde moitié du XVIe siècle. Soie, laine et nouage asymétrique. Un des ouvrages les plus raffinés de la cour safavide présentant enroulements de végétaux et de fleurs, bandes de nuages et une myriade d’animaux réels ou mythiques tels des dragons, des antilopes, des lions et des tigres, des faisans et des canards. Un vers trouvé dans la bande de garde intérieure compare un jardin au printemps au jardin du paradis © MET Museum

Le tapis persan est ainsi la représentation d’un monde idéal, le Paradis, par essence divin puisque l’imperfection caractérise l’humain. Il est à la fois le Temps (l’éternité) et l’Espace (l’univers). Il est le lien puissant entre le terre et le ciel (en témoignent les rennes psychopompes sur le tapis de Paryznyk) et naturellement étroitement assimilé au pouvoir. Si tu as encore un tout petit peu d’énergie alors tu auras remarqué que je viens de donner la description précise du mythique tapis volant. Décrit par Michel Foucault comme un exemple d’hétérotopie (localisation physique de l’utopie), le tapis persan incarne naturellement le tapis volant : puisqu’il symbolise l’univers, le simple fait de s’asseoir dessus permet de parcourir le monde.

Tapis persan de Tabriz, circa 1511 - 1544 © Les Gobelins
Tapis au médaillon Anhalt, Iran, probablement seconde moitié du XVIe siècle. Soie, laine et nouage asymétrique. Travail safavide remarquable présentant une rare nuance de jaune. Analogie des motifs avec l’art des miniatures et de la calligraphie © MET Museum
  • Clévenot Dominique. Paysages persans vers une esthétique de l'imaginal. In: Horizons Maghrébins - Le droit à la mémoire, N°45, 2001. Paysages et jardins des Méditerranéens. pp. 34-49 
  • Fontaine Patrice, Le tapis persan ou le jardin de l’éternel printemps, Éditions Recherche sur les Civilisations, Paris, 1990
  • Gharipour Mohammad, « Transferring and transforming the boundaries of pleasure : multifonctionality of gardens in medieval Persia » Garden History, vol. 39, no. 2, 2011, pp. 249–262
  • Kellens Jean, « L’Avesta, Zoroastre et les sources des religions indo-iraniennes »
  • Melikian-Chirvâni Assadullah Souren, Sept cent ans du tapis d'Orient. In: Arts asiatiques, tome 16, 1967. pp. 176-179 
  • Ossart Éric, Maurières Arnaud. Jardins de paradis. In: Horizons Maghrébins - Le droit à la mémoire, N°45, 2001. Paysages et jardins des Méditerranéens. pp. 78-82 
  • Shirvani, Hamid. “The Philosophy of Persian Garden Design: The Sufi Tradition.” Landscape Journal, vol. 4, no. 1, 1985, pp. 23–30
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